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Sujet du message: Poisson Noyé dans les souvenirs
Posté le: Mer Fév 06, 2008 7:21 pm
Je m'en veux cruellement, non seulement d'avoir blessé manigoldo, mais aussi de l'avoir quitté sans explication, c'est vraiment trop horrible, je suis un monstre, je ne mérite pas de vivre, je ne devrai pas avoir le droit d'être heureux près de quelqu'un ... j'ai mordu dans le fruit défendu et me voilà chassé du jardin d'Eden... Qu'aie je fais? qu'aie je espéré de si extraordinaire que de pouvoir vivre comme n'importe quel homme? apparemment c'était trop demander. Je n’en peux plus de vivre seul, de m’éloigner des autres, mais je mesure encore une fois à quel point c’est nécessaire si je ne veux pas blesser les miens… J’aime Manigoldo et je lui aie fait du mal, je l’ai empoisonné, je ne m’en remettrai jamais, je ne me le pardonnerai jamais… je suis un monstre !
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Posté le: Mer Fév 06, 2008 7:41 pm
J'arrive à son temple, et je lance un peu mon cosmos pour ne pas lui faire peur. J'entre chez lui, et m'approche de lui, je voudrais le prendre dans mes bras, mais je ne le fais pas, je ne sais pas quelle sera sa réaction. En tout cas, je pose ma main sur son épaule et le retourne vers moi. Je lui fais un petit sourire tendre.
Alby, mon coeur. Pourquoi es-tu parti comme ça? Je savais pas que c'était si horrible que ça que de dormir avec moi. Je ronfle si fort que cela, pour te faire faire des cauchemars. Tu sais tu peux tout me dire, je me facherai pas ^^.
J'espère qu'il comprendra la subtilité de mes paroles, qu'il veuille me parler de son cauchemar sans crainte.
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Posté le: Mer Fév 06, 2008 8:14 pm
Je veux qu'il enlève sa main, elle me brule, j'ai l'impression qu'on m'imprime une marque au fer chaud. Je sais que c'est juste le poison de mon sang qui lutte pour moi cotre le contact physique, d'ailleur, Manigoldo ne va pas tarder à sentir sa main le bruler, bien que ce ne soit pas vraiment dangereux, cette raction de mon sang qui se met a bouilloné impressionne toujours, on a l'impression de poser sa main sur une pierre chaufée à blanc.
Je hurle de douleur alors que sa main ne s'enlève pas, il est chevalier, il m'et plus longtemps à réagir, mais moi aussi je souffre, j'ai mal, le poison me torture aussi. Je fais un geste brusque pour qu'il se détache de moi et je me met involontairement à pleurer.
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Posté le: Mer Fév 06, 2008 8:26 pm
Je vois qu'il va mal, je retire ma main, je ne sais pas pourquoi mais il est brûlant. Je sais que normalement au vu de la chaleur, j'aurai du retirer ma main beaucoup plus tôt, mais je n'ai presque plus aucune sensibilité dans les mains, je ne sens plus le chaud et le froid. Séquelle de ma vie avec ce salaud de vendeur. En tout cas, je le vois se retourner et ses larmes. je m'approche de lui et sèche ses larmes et en profite pour voir s'il n'a pas de la fièvre en lui embrassant le frond,je retire très vite les lèvres car c'est vrai trop chaud pour un être humain quel qu'il soit. Je me demande comment il fait pour tenir encore debout.
Tu es brûlant Alby, tu devrais te coucher, tu dois surement couver une grosse grippe. Je savais pas que les cauchemars pouvaient faire ce genre de chose.
Je le prend dans mes bras et le conduit à sa chambre pour qu'il se couche.
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Posté le: Mer Fév 06, 2008 8:52 pm
Il n'a pas l'air impressionné par mon bouillonnement. Il me prend dans les bras. Je me débat avec une telle force que je parviens à tomber sur le sol en me libérant de lui. Je me relève en vitesse et je me dirige vers la salle de bain où je m'enferme à clef. Manigoldo ne pourra pas m'atteindre ainsi... j'ai l'impression d'être un animal traqué, une proie pourchassée par son prédateur naturel. Je vois en face de moi le miroir, il me reflète, non, il reflète une image de moi, celle que je hais le plus, et celle que tout le monde aime regarder. Je lance une de mes roses dessus et il se brise dans un grand bruit. La violence de l'impact est si fort que d'un coup la glace explose et projette des morceaux de verre partout, je me retrouve tailladé de partout. Mes bras, ma gorge, mon torse, mes jambes, mon visage. Tout mon corps reçoit ces petits piquants meurtriers qui font couler mon sang vicié devant mes yeux. Sa couleur n'est pas naturelle, le rouge est bien trop foncé pour être sain. Je suis un monstre.
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Posté le: Mer Fév 06, 2008 10:04 pm
J'ai du mal à garder Alba contre moi, je finis par le lacher tellement il se débat. Je ne comprend pas pourquoi il veut autant être loin de moi. Je le vois se réfugier dans sa salle de bain, je frappe à la porte et l'appel pour essayer de comprendre. Mais ça ne sert à rien, j'entends un bruit de verre. Je hurle plus fort espérant qu'il m'entende enfin. Mais on dirait qu'il ne m'entend pas. Je vois du sang couler sous la porte, je m'en écarte, sachant très bien ce que peux provoquer le sang d'Al. Je pars à la cuisine et je rempli plusieurs saladier d'eau pour diluer le sang et ainsi être protéger enfin j'espère. Une fois le sang pratiquement disparu, je me remets contre la porte, et tambourine à nouveau.
Albafika, ouvre moi, laisse moi au moins soigner tes blessures. Je t'en supplis, ne me rejette pas. Pas maintenant. Je t'aime Al, laisse moi entrer, et pas que dans ta salle de bain, mais aussi dans ton coeur. Laisse moi soigner toutes tes blessures, que ce soit celle de ton corps comme de ton coeur. Albafika, ouvre moi. Tu oublies que tu voulais aider le gamin ensemble. Je t'en prie ne me laisse pas dans l'incertitude, dis moi pourquoi tu me fuis. Si c'est ce qui c'est passé cet après midi, je te jure que j'irai moins vite, je ne recommencerai pas, tant que tu ne me le demandera pas.
Manigoldo était effondré devant la porte et avait arrêté de taper dessus, ses larmes coulaient sur ses joues.
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Posté le: Ven Fév 08, 2008 6:28 pm
Je l’entends crier derrière la porte et taper contre le bois dur. Je ne peux pas lui ouvrir je risquerait de le blesser, tiens… il y a de l’eau sous la porte… qu’est ce qu’il fabrique derrière ? Je crois comprendre, il a du chasser le sang en le diluant… c’est bien au moins il fait attention… J’ai mal, j’ai encore des bouts de verre plantés partout dans mon corps et j’ai l’impression que je vais m’évanouir. Mon sang me quitte peu à peu et je remarque qu’il ne coule pas en s’échappant, il se met a flotter autour de moi. C’est le Crismon Thorn…mon attaque la plus meurtrière. Je rappelle mon sang dans mon corps, mais celui qui se trouve par terre ne peux pas me rejoindre, il est bien trop dilué, dénaturé. J’ai perdu trop de sang je ne peux pas tenir debout plus longtemps. Je tombe à terre, assis, les jambes ramenées sous mes fesses et j’écoute d’une oreille distraite ce que raconte mon amant de l’autre côté de la paroi de bois. J’attends un peu avant de trouver la force de répondre.
Non… j’ai aimé… mais c’est trop… je n’ai pas le droit à ce genre de choses… je… je vais te faire du mal plus qu’autre chose, je l’ai vu, j’en aie rêvé… un moment arrivera où, baissant ma garde je finirai par te mettre en danger… je ne veux pas que ça arrive.
Etrangement, ma voix est calme, posée, comme si j’avais renoncé à une partie de moi. Je savais que ça arriverai, je savais que ça ne durerai pas alors du coup, j’y étais préparé.. oh many si tu savais comme je m’en veux.
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Posté le: Ven Fév 08, 2008 6:56 pm
Je suis content, il me répond, mais sa réponse n'est pas celle qu'il avait attendu, c'était même très loin.
Al, je te l'ai déjà dis. Je suis prêt à tout pour être avec toi. Et comme tu peux le voir, je n'ai pas peur de toi ou de ton sang. Laisse moi entrer pour te soigner, je ferai attention de ne pas toucher directement ton sang. Albafika, je t'aime, je veux être avec toi même quand tu n'es pas bien, et si tu veux me faire du mal, alors tu n'as qu'à me dire que tu ne veux plus me voir, et là je serai l'homme le plus inconsolable du monde. C'est quand je suis loin de toi que je suis malheureux et meurtri, jamais quand je suis à tes côtés, et cela même si tu me traites de tout les noms et autre joyeuseté. Laisse moi entrer Albafika, je t'en pris mon cœur, je veux juste t'aider rien de plus.
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Posté le: Ven Fév 08, 2008 7:39 pm
Mais je ne te dis pas que je ne veux plus te voir… Je voudrai tellement pouvoir vivre normalement avec toi, comme n’importe quel homme mais.. mais c’est vraiment impossible, du moins ça semble parfaitement impossible… Je suis un monstre … Je suis vicié jusqu’au sang…. Je ne supporte pas l’idée de te faire du mal physiquement… J’ai … j’arrive pas à me détacher de mon mal… j’arrive pas à me dire que tout va aller pour le mieux… j’ai fait un cauchemar, tu te souviens de ce qui s’était passé avec Sisyphe ? Je te voyais à sa place, c’était toi qui me retirais la flèche du bras, c’était toi qui t‘empoisonnait avec mon sang… c’était toi qui souffrais… j’ai peur que ça arrive Mani j’ai peur de te blesser et de te tuer… Et dans l’état dans lequel je suis tu ne peux pas éviter de toucher mon sang sans me faire mal… Il vaut mieux que je me soigne moi même…
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Posté le: Ven Fév 08, 2008 7:51 pm
Je soupire de mon côté, qu'est ce qu'il peut être têtu quand il veut. Mais je le suis aussi.
Alba, laisse moi au moins entrer que je vois dans quel état tu es. Je ne te toucherai pas, si c'est ce que tu désires, mais je veux être sur que ta fièvre est descendu, ce n'est pas normal que tu sois si chaud, j'ai beau ne plus sentir le chaud et le froid avec mes mains, mes lèvres ne sont pas dessensibilisées, et j'ai senti que tu étais brulant. Alors ouvre moi mon amour, je t'en prie. Me laisse pas dans l'ignorance.
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Posté le: Ven Fév 08, 2008 8:23 pm
Ma fièvre ?? mais ce n’est pas de la fièvre ! c’est le poison que mon sang qui bouillonne quand je me sens en danger … c’est une façon de se défendre contre le contact physique.. c’est affreusement douloureux.. autant pour la personne qui me touche que pour moi…Je déteste quand ça fait ça… toujours quand j’ai peur… je me sens brûler de l’intérieur.. c’est douloureux… affreusement douloureux…
je pose ma main sur le verrou et je le lève, la porte s’entrouvre et je m’écarte du passage. J’ai mal, mon visage et le devant de mon corps, et maintenant mes jambes sont déchirées, sanglantes, écorchées, tailladées. Je le regarde entrer, il a promis de ne pas me toucher, j’espère qu’il va tenir sa parole.
Pourquoi tu ne ressens rien dans les mains…. Que t’es t’il arrivé ??
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Posté le: Ven Fév 08, 2008 8:34 pm
Je suis soulagé d'apprendre qu'il n'est pas malade, que c'est juste une façon pour lui de se protéger, mais pour notre malheur je ne pourrais pas savoir, en tout cas pas avec mes mains. Le vois ouvrir enfin la porte et j'en suis heureux, mais moins quand je vois son état, je ne peux m'empêcher de me lever et d'aller lui chercher une couverture pour le couvrir, au moins il n'aura pas froid et fera peut être arrêter le sang de couler. Je sais c'est peut être idiot, mais je lui ai promis de ne pas le toucher et je tiendrais ma promesse et ainsi, j'aurai au moins eu l'impression de l'avoir un peu aider. Une fois cela fais, je répond à sa question.
Une punition du vendeur, pour m'être enfuis une fois de plus. Il m'a mis les mains sur une barre chauffé pendant prêt d'un quart d'heure, changeant la barre à chaque fois qu'elle était trop froide à son goût. A cause de cela je ne peux pas savoir si ce que je touche est chaud ou froid avec mes mains, mais je sais encore si c'est doux ou pas. Ça à un avantage, je peux prendre les plat super chaud sans problème, par contre je sens la chaleur du moment que c'est la lave ou de cette température avoisinante. ^^ Et le froid, je n'ai pas encore testé de gravir un glacier, donc je ne peux pas te dire.
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Posté le: Ven Fév 08, 2008 8:59 pm
Je gémis fortement, la couverture appuie sur mes blessure et enfonce les bouts de verre dans ma peau.
Je t’en supplie Many enlève là ça fait mal… Elle ne fait qu’enfoncer les éclats de verres plus profondément… il faut que je les enlève d’abord
j’attends qu’il enlève la couverture et je commence à mettre mes doigts partout où je sent que ça me fait mal et j’arrache férocement tous les éclats de verre en le jetant sur le côté. J’ai mal mais je serre les dents de toutes mes forces pour ne pas crier. Je fini mon entreprise, et j’attends qu’il me demande pourquoi je suis dans cet état. Ma rose noire sur le sol laisse tomber ses pétales sombres sur le carrelage en damier.
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Posté le: Ven Fév 08, 2008 9:11 pm
Je retire la couverture et j'attends qu'il ai fini, c'est dur pour moi de le voir souffrir ainsi, mais je lui ai fait une promesse et je les tiens toujours. Une fois qu'il a terminé, je et la couverture au dessus de lui mais sans la posé, j'attends qu'il me dise que je peux, je ne veux pas lui faire mal à nouveau.
Dis moi comment as tu put te faire ces blessures. Je sais que ce n'est pas moi, vu que je ne t'ai pas envoyé de verre ou autre chose en verre sur toi. Et je ne pense pas que tu sois du genre suicidaire, sinon tu as visé le mauvais endroit, je sais ce que je dis.
Je lui montre mon poignée synonyme de ma dernière bêtise en date dont il a lui même soignée.
Je t'aime trop je ne veux pas te perdre.
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Posté le: Ven Fév 08, 2008 9:22 pm
Non je… je n’ai juste pas supporté le reflet du miroir alors je l’ai détruit. J’ai lancé la rose piranha que tu vois là bas sur le sol sur la glace et elle a explosée. Du coup, avec la violence du choc ça a volé de partout et particulièrement sur moi… les morceaux de verre ce sont incrustés dans ma peau et dans ma chair… c’est tout…. Excuse moi d’avoir autant paniqué… c’est juste que ce cauchemar….
Je frissonne.. c’est vrai, j’en aie fais beaucoup pour un simple cauchemar mais bon, j’ai vraiment eu peut de lui avoir fait du mal. Je lui fais signe de poser la couverture par terre pour le moment. Je prends des bandes et des pansements que je dispose sur mon corps de façon à ce que toutes mes blessures soient a peu près couvertes.
Je suis désolé… je suis vraiment trop bête… je voudrai venir dans tes bras mais dans l’état dans lequel je suis.. c’est trop dangereux…
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